Les personnages

Vous trouverez ci-dessous des personnages, des hommes, des femmes qui ont marqué l'histoire culturelle, religieuse, politique, militaire, légendaire,... du territoire :

 

Gargantua

La Canche, cours d'eau naissant vers Magnicourt-sur-Canche, est née d'une légende bien étrange... Elle serait le fruit de la miction d'un géant... Gargantua!

En effet, on raconte qu'en arrivant à Magnicourt, Gargantua pissa la Canche et que, passant par là, il aurait décroté ses souliers et formé un mont blanc dans le bois à hauteur de Rebreuve-sur-Canche.

 

Les Rosati

Emile Poiteau

Né à Bienvillers-au-Bois en 1882, il est un médecin réputé. Grand poete et écrivain, il fut chevalier de la légion d'honneur, lauréat de l'académie française, grand prix international de littérature (Genève 1926), et membre des Rosati.

 

Hector Ledru

Né en 1881, il fut très tôt repéré par ses instituteurs pour son intelligence. Issu d'une famille pauvre, il ne poursuivit pas ses études. Il fit son service militaire avec Emile Poiteau. Bien que devenu cultivateur à Pommier, son goût prononcé pour les belles lettres et la versification continua de le hanter. Emile Poiteau lui reconnaissait un grand talent pour l'écriture. Il le disait meilleur que lui. Il le présenta aux Rosati, mais Hector Ledru ne s'y sentait pas à son aise. Il mourut en 1950. Il est enterré anonymement à Pommier.

 

Louis Crespel Dellisse

Né à Lille le 22 mars 1789, il épouse une béthunoise Adélaïde Dellisse en 1809 et commence à s'intéresser aux travaux sur l'extraction du sucre de la betterave.

Pensant pouvoir rivaliser avec le monopole du commerce anglais basé sur la production du Nouveau Monde et notamment avec le sucre de canne, Napoléon tente de faire accélérer les recherches. Il aurait même promis une forte récompense à qui établirait la première fabrique de sucre capable de produire, en grande quantité, du sucre marchand. C’est dans ce contexte de challenge que Crespel parvint à finaliser un process permettant d'extraire le sucre de la betterave. Dès 1810, il présente à Lille son premier pain de sucre réalisé avec la betterave. Dans un contexte favorable de Blocus Continental, il développe des fabriques dans tout le Nord Pas-de-Calais et la Picardie.

M. Crespel s'installe à Saulty. Il fait embellir le château vers 1835 lui donnant l'allure qu'il présente encore aujourd'hui. Il fonde un vaste établissement agricole, cultive la betterave en grande quantité et fait construire une fabrique de sucre face au château.

En 1875, la France produit 450 000 tonnes de sucre. Elle est le premier producteur européen, suivi de l’Allemagne.

 

Les saints protecteurs

Saint Vaast

Il fut envoyé pour évangéliser l'Artois. Au VIème siècle, il occupa la charge d'évêque d'Arras. Au musée des Beaux Arts d'Arras, une tapisserie évoque son arrivée dans la ville et son face à face avec un ours.

 

Sainte Brigide

Abbesse irlandaise du VIème siècle. A Givenchy-le-Noble, une grande procession, suivie d'une neuvaine, lui était dédiée le 1er février, suivie d'une neuvaine. Elle est invoquée pour la protection du bétail, et pour assurer la production du lait.

 

Saint Etton

Ce moine irlandais, venu au VIIème siècle pour évangéliser le territoire, effectuait trois stations  matérialisées par des croix entre Bienvillers-au-Bois à la Bazèque (dépendant autrefois de la paroisse de Bienvillers). Il est invoqué pour la protection du bétail.

 

Saint Kilien

Envoyé pour évangéliser le peuple de l'Artois, il guérit un boiteux à Warlincourt. D'après l'histoire, saint Kilien aurait fait jaillir la source lors d'une intense période de sécheresse. L'eau de cette source guérirait les membres perclus et aiderait les enfants qui tardent à marcher.

 

Saint Léger

Archidiacre de Poitiers puis abbé de Saint-Maixent, il fut nommé évêque d'Autun vers 663. Il se livra pour protéger Autun de la destruction. Il fut martyrisé avant d'être décapité en 678 dans une forêt proche de Sus-Saint-Léger. Le village prit ce nom en l'honneur du saint homme.

 

Saint Maclou

 

Saint-Maclou était un ecclésiastique du 7ème siècle qui aurait fait beaucoup pour les maladies de la peau, et un certain pouvoir de guérir les infections de la peau aurait été reconnu à l’eau de la source Saint-Maclou.

 

Cette page ne demande qu'à s'étoffer. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou connaissances personnelles sur l'histoire du territoire.

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