Sources et moulins

LES SOURCES

Source Saint-Kilien Source Saint-Kilien  Notre territoire est très marqué par la présence de l'eau : la Canche, la Kilienne, l'Authie, la Grouche, la Coule, le ruisseau de Beaucamp, le ru Saint-Pierre.

La Kilienne et la Canche sont deux cours d’eau naissant au creux du territoire. Le Kilienne conflue avec l’Authie à Thièvres. Respectivement longs de 103 et 88 km, l’Authie et la Canche traversent une quarantaine de communes avant de se jeter dans la Manche.

Ces cours d’eau constituent un élément essentiel et structurant du territoire où s’épanouissent la faune et la flore. Il n’est pas rare de croiser un héron cendré ayant élu domicile à proximité des marais. L’eau a façonné le relief, donné naissance à une végétation dense et caractéristique, générant ainsi un paysage boisé et verdoyant.

De nos jours, la Kilienne, l’Authie et la Canche offrent un cadre reposant propice à la balade et aux loisirs tels que la pêche, le canoë,…

 

 

LES MOULINS

Ancien moulin à Rebreuve-sur-Canche Ancien moulin à Rebreuve-sur-Canche  L’installation des hommes le long des cours d'eau a amené à la création d’édifices liés à son exploitation, il y a des centaines d'années : les moulins.

Aujourd’hui ces moulin sont « au chômage » mais ils ont gardé leur architecture caractéristique, parfois même la machinerie intérieure ou simplement le vannage extérieur. Seules les traces laissées par la roue, gravées dans la pierre, témoignent de leur présence passée.

Leurs fonctions étaient diverses : la plus commune était de moudre les grains pour obtenir de la farine, mais le meunier pouvait également tordre l’huile du colza ou de l’œillette, fouler les draps de lin ou de chanvre, écraser l’écorce de chêne,... ou encore, réduire les fibres végétales en pâte à papier.

 

 

LES CRESSONNIERES

puits artésien puits artésien  Présent dès l’antiquité, c’est au Moyen-Age que le cresson commence à se faire connaître. Il figurait alors parmi les plantes potagères recommandées pour l’alimentation. A cette époque il poussait spontanément dans de petits ruisseaux alimentés par des sources. Au XIXème siècle, l'exploitation du cresson se développe et devient, dès lors, très populaire.

Les racines et la base de la tige de cette plante vivace sont immergées. La présence de l’eau est donc indispensable. Le cresson se cultive dans des bassins peu profonds à fond plat et légèrement pentu. Tous les bassins ne possèdant pas de sources vives permettant une alimentation en eau constante, des puits artésiens, forages artificiels faisant office de sources, ont été aménagés. Le cresson fait naître de jolies petites fleurs blanches, mais la récolte précède la floraison.

De nos jours, la consommation de cresson est plus marginale. Pourtant les croyances populaires lui reconnaissaient de nombreuses vertus. Chez les Romains, sa consommation était d’autant plus importante qu’il permettait, selon eux, de prévenir la calvitie et de stimuler l’esprit. Pour les Grecs, il avait le pouvoir d’atténuer les effets de l’ivresse. Au Moyen-Age, on l’utilise même comme antidote contre les philtres enchanteurs.

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